Du flair d’oreille (mars)

Pour mars, je fais mettre de côté les instruments de tous les jours et leurs électroniques de studios hi-tech. Non pas que les instruments qui sont mes vedettes ce mois-ci, ne sont pas issus d’une technologie certaine mais a vous de juger (surtout à découvrir.)

Des formation aux sonorité de mars, du dieu Mars et non pas de martienne,  petits hommes verts en soucoupes volantes venants de la planète Mars, quoique…  Je me tiendrai dans un chemin tracé par les instruments, je ne m’aventure pas dans les sonorité des bands métallo-néo-folk-nordiko-apocalyptique du style de Valland, KPN, Aldaaron, Lutece,Furor Galico et autres ; tout simplement par manque de connaissances et de références. (Pour l’instant !) et je termine par l’une de mes genèses musicales.

Commençons…

 

Patty Gurdy (Storm Seeker) (Allemagne)

De type folk rock métal avec sa formation Storm Seeker, Patty Gurdy en solo est plus introspective et met la vielle à roue  à l’honneur. Fans de Game of Thrones vous trouverez dans cette artiste de quoi satisfaire la faim de vos oreilles.

Et voici un guide sur la vielle à Roue. (Hurdy Gurdy en anglais) et pourquoi pas aussi un wiki sur le sujet, c’est toujours un bon début de recherche. (https://fr.wikipedia.org/wiki/Vielle_à_roue)

OMNIA (Ultrecht, Pays-Bas)

Ils ne sont pas nés de la dernière pluie, déjà dans une autre vie je faisais rouler régulièrement ce band néofolk dans mes émissions du vendredi nocturne autour de l’an 2000. Ils n’ont pas vieilli d’une miette. Toujours aussi visuel sur scène, assister à l’un de leur spectacle est un voyage en soi.

Fondé en 1996, Steve Evans est l’un des principaux compositeurs depuis 22 ans et ce sans être un …. « has been » comme disent les chinois. De nos jours Omnia joue lors de festivals fantastiques, médiévaux, celtiques ou gothiques. Le groupe joue parfois sur scène avec leurs confrères de Faun. Omnia est un groupe renommé dans les sous-cultures fantasy et folk-médiévale, connu pour sa musique et ses instruments originaux (parfois fabriqués par les musiciens). Pour les amateurs de Donjons et dragons voici un groupe pour alimenter vos trames sonores de jeux interminables. (Si vous êtes curieux les geeks, trouver le lien entre ce groupe et le seigneur des anneaux….et gagnez ! et gagnez mon support technique éternel !)

Corvus Corax  (Allemagne de l’est)

Ce groupe fut mon premier coup de cœur (il y a longtemps, mais alors là, vraiment longtemps !) au début des années 90’s. Quand mes amis écoutaient du Nirvana et bien moi j’étais plus du côté du Grand Corbeau (Corvus Corax, c’est du latin). Il est l’un des plus connus groupe de rock néo-médiéval d’Allemagne. Quand le groupe débarque sur une scène, il débarque en famille et occupe toute la place. Il faut avouer qu’en Europe le public n’est pas tout à fait le même qu’ici en Amérique. En Europe leur public est assez large, tandis qu’ici le public qui se rassemble pour assister à leurs multiples célébrations musicales est, disons, plus « métalleux » que famille « papa a raison ». Mais bon, ce sont bien souvent les lieux de représentations et festivals qui déterminent leur public cible. Toutefois, une version un peu plus « Rammsteinnesque » (si on peut dire) est leur projet Tanzwut, ajoutant des instruments plus électroniques. Sur scène Corvus Corax emploie une multitude d’instruments aussi bizarres les uns des autres. Cornes de Brume, vielles a roue, tambours, cornemuses, binious, flutes, trompes, et autres confections.

Luc Arbogast (Larochelle, France)

Toujours le folk médiéval en trame de fond (et oui les amateurs de donjon et Dragon c’est parfait pour vous !) Luc Arbogast chante et joue d’une façon intuitive désarmante, ensorcelante. Un mélange intéressant, pour les amateurs des émissions La Voix (il faut dire TZE VOICE en pays de France), en 2013 il marqua au fer rouge de sa présence la scène de cet émission (il faut voir la gueule à terre de notre bon chanteur québécois : Garou !) Comme quoi, les talents d’époques et de styles quelques peu disparates font parfois tomber la barrière du temps et figent une pureté pour quelques minutes !

DEAD CAN DANCE (Angleterre et Australie… entre autre.)

Le point d’origine. Ma génèse musicale pour ce type de sonorité.

Dead Can Dance, également connu sous le sigle DCD (Si les morts peuvent dancer sont-ils décédés pour autant ?bref…),DCD est un groupe britannico-australien, originaire de Melbourne, en Australie. Il est composé essentiellement de la contralto Lisa Gerrard et du baryton Brendan Perry. Formé en 1981, le groupe se sépare en 1998 mais s’est reformé en 2005 puis à partir de 2012 pour deux tournées mondiales. Je les ai vus sur scène formé de plus de 10 musiciens.

Dead Can Dance a été l’un des fers de lance du label discographique indépendant britannique 4AD, avec d’autres groupes tels que Bauhaus, Cocteau Twins, Pixies. Certains membres de ces groupes se sont d’ailleurs retrouvés sous la bannière « This Mortal Coil » pour trois albums, ce nom ne représente nullement un groupe mais plutôt le nom du projet, sur 4AD.

4AD, était et est encore un label d’exploration musicale et possède un concept visuel très personnel. Si un artiste se retrouve sur ce label, il touche ma curiosité.

Les cofondateurs, Brendan Perry et Lisa Gerrard, ont développé leur propre univers, évoluant de la cold wave originelle vers des musiques d’inspiration liturgiques et médiévales aux sonorités incantatoires voire magiques, puis à des emprunts de plus en plus fréquents aux musiques traditionnelles nord-africaine, sud-américaine ou asiatique.

Vous les connaissez sans le savoir. Si vous regardez des films tel que Gladiateur, Mist, Baraka, l’Enfant de la lune, il y a de leur musique là-dedans.

Les premières pièces par lesquelles je fut contacté furent de la période 1985-1997 teintée de médiéval et de fantastique à la fois et d’une certaine solennité, voir même du sacré. je vous laisse avec trois suggestions. mon premier contact : une pièce traditionnelle du moyen-âge :

Un contact d’un deuxième type : Cantara, plus mystique, à écouter la nuit dans un champs, l’été, l’automne, avec ou sans lune…

Et, un troisième contact : Brandan Perry, plus terre à terre mais aussi profond….

Bon, je vous laisse ici.

Bonne semaine de relâche et à vous de faire plein de découvertes : visitez, explorez, laissez-vous vous contactez.

Haaaaaaaa, pis un dernier pour la route !

Pourquoi essayez toujours de comprendre ; les images sont belles, les sons sont percutants et merveilleux, les mouvements désordonnés et précis à la fois, ce n’est pas le clip de la chanson mais une courtepointe d’œuvres.

Doc Sono.

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